
Les principaux signes précurseurs :
Troubles de mémoire et de concentration : Difficulté à se rappeler des événements qui se sont produits dans les heures ou jours précédents et à mémoriser de nouvelles informations;

Les principaux signes précurseurs :
Troubles de mémoire et de concentration : Difficulté à se rappeler des événements qui se sont produits dans les heures ou jours précédents et à mémoriser de nouvelles informations;
La découverte de la vitamine D, remonte aux années 1920, où des chercheurs tel que Mellanby, Mc Collum… ont découvert sa capacité à traiter et à prévenir le rachitisme. Mon intérêt pour cette dernière remonte au début des années 2000, où je cherchais une alternative plus économique que le cartilage de requin, comme inhibiteur de l’angiogenèse, pour mes clients ayant déjà été atteints d’un cancer.
L’angiogenèse est un processus d’élaboration de vaisseaux sanguins nouveaux et anormaux (croissance accélérée), qui permettent « l’alimentation » et le développement des tumeurs.
En ce moment, on parle beaucoup de la vitamine D. Tant au niveau des recherches qu’au niveau de la consommation. Mais aussi parce que la saison dans laquelle nous entrons est propice à la création d’une carence en vitamine D chez la plus part des individus vivant dans cette partie de notre planète.
Les spécialistes chez Avril se sont penchés sur cette question et voici ce qui en ressort :
Les virus sont des vilaines « bibittes » extrêmement sournoises et résistantes, qui se multiplient et nous attaquent sans se gêner et ce, plus spécialement l’hiver. La première cause de la virulence accrue des infections grippales en hiver est sans doute la promiscuité dans les espaces fermés et c’est mathématiquement prouvé : plus de gens équivaut à plus de microbes.
Effectivement, c’est à la morte saison que nous restons le plus longtemps et plus souvent enfermés, au travail comme à l’école, trop confinés à l’intérieur de nos maisons largement surchauffées.
Depuis un demi-siècle environ, en Occident, des liens évidents ont été établis entre l’incidence élevée des maladies cardiovasculaires et la consommation de mauvais gras, inhérents au diète typique des pays nantis. Il en a résulté une phobie des matières grasses de toute nature et aussi une vogue absurde mais payante pour l’industrie alimentaire, celles des aliments, et menus et plats diètes ou allégés.
Même si les naturistes ont toujours conseillé d’éviter les gras saturés en général et surtout les fritures et corps gras hydrogénés (huiles et margarines commerciales), ils ont aussi toujours préconisé la consommation de graines fraîches et d’huiles de première pression à froid, de préférence polyinsaturées.
En microbiologie on a répertorié autour de 400 types de bactéries différentes qui peuvent coloniser notre corps et, si la moitié peuvent nous nuire sérieusement, les autres sont les alliées naturelles d’un organisme en bonne santé.
Parfois la marge est mince entre les différents types de bactéries, qui ont toutes un rôle spécifique à jouer, bon ou mauvais. Comme dans un sol vivant, qui lui aussi peut contenir un milliard de micro-organismes par gramme, notre flore intestinale en compte jusqu’à dix fois plus, dépendamment de la diversité de notre régime alimentaire, de notre hérédité et notre terrain personnel.