Le soufre et les bioflavonoïdes sont des substances naturellement présentes dans les aliments. Parmi l’arsenal prévu par la nature, dans la lutte contre les symptômes de la rhinite allergique saisonnière, le soufre et les bioflavonoïdes, deviennent vite deux incontournables, pour le naturopathe. Lire la suite de l’article >
Immunité :
Les incontournables de la rhinite
allergique saisonnière
Les meilleurs anti-oxydants, aliments et plantes confondus
Très nombreux dans la nature et de plus en plus à l’épicerie, surtout en magasin naturel, il est facile et relativement économique de se nourrir, de se protéger et même de stimuler notre système immunitaire à travers le contenu de nos assiettes. Lire la suite de l’article >
Vitamine D3 et compagnie : pour la prévention du cancer, des maladies inflammatoires, cardio-vasculaires et osseuses
La découverte de la vitamine D, remonte aux années 1920, où des chercheurs tel que Mellanby, Mc Collum… ont découvert sa capacité à traiter et à prévenir le rachitisme. Mon intérêt pour cette dernière remonte au début des années 2000, où je cherchais une alternative plus économique que le cartilage de requin, comme inhibiteur de l’angiogenèse, pour mes clients ayant déjà été atteints d’un cancer.
L’angiogenèse est un processus d’élaboration de vaisseaux sanguins nouveaux et anormaux (croissance accélérée), qui permettent « l’alimentation » et le développement des tumeurs.
Vitamine D : nos spécialistes se prononcent
En ce moment, on parle beaucoup de la vitamine D. Tant au niveau des recherches qu’au niveau de la consommation. Mais aussi parce que la saison dans laquelle nous entrons est propice à la création d’une carence en vitamine D chez la plus part des individus vivant dans cette partie de notre planète.
Les spécialistes chez Avril se sont penchés sur cette question et voici ce qui en ressort :
Ne laissez pas les virus vous agripper!
Les virus sont des vilaines « bibittes » extrêmement sournoises et résistantes, qui se multiplient et nous attaquent sans se gêner et ce, plus spécialement l’hiver. La première cause de la virulence accrue des infections grippales en hiver est sans doute la promiscuité dans les espaces fermés et c’est mathématiquement prouvé : plus de gens équivaut à plus de microbes.
Effectivement, c’est à la morte saison que nous restons le plus longtemps et plus souvent enfermés, au travail comme à l’école, trop confinés à l’intérieur de nos maisons largement surchauffées.
Pour une rentrée réussie
Qui a dit qu’il fallait attendre le premier de l’an pour prendre des résolutions. Avec la rentrée scolaire qui correspond au retour des vacances d’été, la période est parfaitement bien choisie pour corriger nos habitudes de vie.
Ces petits changements ne pourront que nous guider vers une période des fêtes où les objectifs pour 2011 seront plus faciles à atteindre. Disons que la rentrée est une bonne période pour se fixer des objectifs intermédiaires.
La désintoxication saisonnière… Pour une remise en forme régulière
« Qui veut voyager loin ménage sa monture » affirme un vieux dicton populaire français tout à fait applicable à la philosophie naturiste.
En effet, si on veut garder la forme et être le moins souvent possible malade, il est essentiel de bien prendre soin du serviteur fidèle qu’est notre corps et tout faire pour le garder alerte, efficace et fonctionnel.
De tout temps, les peuples proches de la nature jeûnaient et utilisaient des plantes pour se désintoxiquer durant quelques jours d’affilée et plus particulièrement au début du printemps et de l’automne, des périodes où les activités, le métabolisme comme les températures, changent radicalement.
La guerre des bactéries : que les meilleures gagnent !
En microbiologie on a répertorié autour de 400 types de bactéries différentes qui peuvent coloniser notre corps et, si la moitié peuvent nous nuire sérieusement, les autres sont les alliées naturelles d’un organisme en bonne santé.
Parfois la marge est mince entre les différents types de bactéries, qui ont toutes un rôle spécifique à jouer, bon ou mauvais. Comme dans un sol vivant, qui lui aussi peut contenir un milliard de micro-organismes par gramme, notre flore intestinale en compte jusqu’à dix fois plus, dépendamment de la diversité de notre régime alimentaire, de notre hérédité et notre terrain personnel.


