Nous vivons dans un pays nordique où l’hiver est très long et où la plupart d’entre nous sommes affectés par le manque de chaleur et de lumière, jusqu’en mai, vrai retour des vrais beaux jours.
Pire, plusieurs sont affligés de ce syndrome maintenant reconnu scientifiquement sous le nom de : « dépression saisonnière. » D’autres en souffrent toute l’année, quelle que soit la saison, un individu sur quatre au Québec, d’après les récentes statistiques et chiffres énormes de ventes d’anti-dépresseurs (12 millions d’ordonnances en 2010 !).
Constats sur la dépression nerveuse
Au Québec, durant au moins quatre mois, le soleil, se fait rare et son absence expose les plus vulnérables d’entre nous à un déficit évident de joie de vivre et de vitalité, et éventuellement reliées à une carence en vitamine D ou bien d’autres éléments influençant l’humeur.
La première solution est simple pourtant : aller jouer dehors régulièrement!
Le froid redoutable et les chemins glissants empêchent beaucoup de gens d’aller à l’extérieur : les arthritiques sévères, les asthmatiques, les cardiaques et les handicapés, pour ne citer que ceux-là, les plus à risque d’être affectés par le S.A.D (de l’anglais : Seasonal affective disorder). Toutes ces personnes, souvent des aînés déjà hypothéqués, se privent parfois pendant des mois entiers, de la lumière solaire directe et, tôt ou tard, elles en subissent les conséquences. Le plus souvent, c’est d’abord le moral qui est touché, notre système nerveux étant le premier lieu de contact et de perception du monde extérieur.
Pourtant, même l’éclat de la neige immaculée compense en quelque sorte, le manque d’ensoleillement du ciel d’hiver. Et qui ne peut aller dehors au moins quelques minutes par jour, idéalement autour de midi, dans une rue ou un parc voisin, soutenu par un bras amical, sinon assuré par une canne ou de bons crampons?
Plus fondamentalement, on constate et on reconnaît de plus en plus clairement l’influence directe de la lumière solaire sur le système glandulaire, et plus particulièrement sur le duo hypothalamus-épiphyse. En effet, la science déchiffre de mieux en mieux le mécanisme de relance en circuit fermé, qu’est la danse des hormones et des neurotransmetteurs, tous influencés par les cycles hormonaux et la lumière ambiante, sans négliger le pouvoir des pensées et des émotions.
À la rescousse de la déprime, des suppléments concentrés qui ont fait leurs preuves :
On fait aussi de plus en plus nettement les liens de la déprime avec les carences certains acides aminés (gaba, théanine, tyrosine et tryptophane), des minéraux (calcium magnésium, fer et zinc) et les vitamines du complexe B (surtout la B6 et B12) sans oublier les omégas 3 et surtout l ‘EPA …
Tous ces éléments travaillent en équipe pour nous garantir un niveau suffisant de sérotonine. Celle – ci, notre l’hormone de la sérénité, elle-même précurseur de la mélatonine normalement produite par l’épiphyse, dont nous avons absolument besoin pour être heureux et serein, mais aussi pour réussir à relaxer et à bien dormir après
Parfois, la ménopause tourmente les dames au point d’en perdre le sommeil, et l’extrait de son de riz Gamma force aide à réguler le système glandulaire et le réseau hypothalamus-épiphyse et même, par un effet de balancier biochimique, à harmoniser les sécrétions de gaba-noradrénaline-sérotonine, et même à inhiber naturellement la FSH.
Il est prouvé, que quand on est bien reposé, on a plus d’énergie et d’enthousiasme pour entreprendre des activités, y compris extérieures. L’exercice aussi est un inducteur important d’une bonne densité osseuse, d’autant plus chez les boomers, les dames surtout, beaucoup plus à risque d’ostéoporose.
Comme quoi, dans un corps en bonne santé, tout est relié et contribue au bien de l’ensemble !
Autres outils concrets pour augmenter les neurotransmetteurs relaxants :
*Augmenter la luminosité, surtout le matin et le soir, y compris dans notre espace par la luminothérapie, induite avec des ampoules ou des lampes de chevet spéciales, sinon par des séances de photothérapie et \ou dans des salons de bronzage sécuritaires … Mieux encore, le soleil direct, à travers la peau et les lipides de l’épiderme aide à capter le cholécalciférol, nom de la meilleure forme disponible de vitamine D.
*Consommer des aliments riches en carotènes en flavonoïdes et en enzymes : fruits et légumes très colorés gorgés du soleil de l’été et du sud
*Rechercher les aliments riches en tryptophanes, acide aminé inducteur de sérotonine : œufs, dinde, graines de citrouille, laitages, soya, algues bleu-vert, levure alimentaire
Plantes utiles pour contrer le blues, saisonnier ou pas :
* Boire des tisanes de fleurs euphorisantes, surtout le soir; achillée, bétoine, brunelle, calendule, camomille, millepertuis, rose.
Choisissez autant que possible des plantes de qualité, de culture locale et certifiées bio, évidemment!
Pour les cas plus sérieux de dépression aiguë, mais non médicamentée : prenez des extraits concentrés de Millepertuis Hypericum perfoliatum ou de Griffonia simplicifolia, appelée aussi 5HTP (en dose de 50 à 250 mg en magasin naturel et-ou en pharmacie) ou encore, notre tranquillisant nordique, l’orpin de l’Arctique, le Rhodiola rosea.
Les arômes, autres baumes émotionnels
En externe, utilisez des huiles essentielles de conifères faites au Québec, en friction locale, soit sur le troisième œil, les surrénales, le larynx et-ou les poignets.
- Épinette noire : anti-dépresseur, anti-mucus et allergies
- Pruche : rassurante, maternante, immunostimulante
- Sapin baumier : tonique général, euphorisant pectoral et relaxant musculaire, etc.
Note importante : Ne faites pas de mélanges produits naturels et pharmaceutiques, parfois incompatibles, consultez éventuellement un de nos bons herboristes ou naturopathe qualifié ou encore, un rare pharmacien avisé dans les deux domaines !
Attitudes indiquées pour ramener ou garder la joie de vivre:
*Rester conscient et curieux, ne pas cesser de s’émerveiller, se tenir occupé, rire souvent, communiquer avec les autres, surtout les enfants, les artistes et les aînés!
* Communiquer, aider son prochain car il est prouvé que faire plaisir à autrui fait plus monter le taux de sérotonine que de seulement se contenter soi-même!
*Méditer et-ou prier régulièrement au moins quelques minutes par jour, à heure, fixe si possible. Ramener le calme au plus profond de nous en se reliant , selon nos croyances sur Dieu, Bouddha, le prâna ou la source, toujours bénéfique, que ce soit pour l’âme, le corps et l’esprit.
* Aimer la vie et ses semblables. Ne pas se comparer, nourrir la gratitude plutôt que la frustration.
* Cultiver l’amour, toujours l’amour, qu’on soit seul (e) ou pas, nous sommes tous reliés, par la pensée et le cœur avec l’univers entier!
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Écrit le 10 mars 2011 par 


Un commentaire
Bonjour, j’adore votre siteweb, tres agreable a parcourir et avec de bons articles qui passionne serieusement. perseverez dans cette voie bon courage.